Temoignage Svali2_ Journee illuminati

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Cet article, publié sur le site de Svali, dont nous avons déjà traduit une série d'articles sur les Illuminati en Amérique, nous permet de comprendre comment fonctionne la dissociation de la personnalité chez ceux qui passent par la programmation mentale des Illuminati, et comment ils peuvent vivre des doubles vies, parfois sans même s'en rendre compte, grâce à la dissociation de leur personnalité! Nous verrons aussi à quel point cette programmation est terriblement dangereuse, car elle aboutit à former des robots humains prêts à obéir aux moindres ordres de leurs maîtres. C'est ainsi qu'est actuellement formée l'armée de l'Antichrist.

Beaucoup de gens m'ont écrit pour me poser des questions comme celles-ci : "Quand alliez-vous aux réunions des Illuminati ?", "Que faisaient vos enfants quand vous étiez dans votre groupe ?", ou encore : "Comment arriviez-vous à concilier vos activités chez les Illuminati et les activités de votre vie normale ?

Cet article s'efforce de répondre à ces questions, pour vous permettre de mieux comprendre comment fonctionne la dissociation de la personnalité chez ceux qui sont actifs au sein des Illuminati. La description de cette journée a été rendue possible par les douze années de thérapie que j'ai dû subir. Il s'agit d'un "montage" qui s'inspire de divers souvenirs de ce qu'était ma vie quand je travaillais dans le groupe des Illuminati de la ville de San Diego.

J'espère que cet article pourra aussi aider ceux qui s'occupent des survivants de ces groupes et qu'il permettra aux thérapeutes de mieux comprendre à quel point ceux qui souffrent de cette dissociation de la personnalité sont complètement amnésiques quand ils passent de leurs activités d'Illuminati à leurs activités normales de tous les jours. C'est ainsi que celui qui est un "bon chrétien" dans sa vie de tous les jours peut devenir un tyran vicieux quand il passe dans le monde des Illuminati, en changeant littéralement de personnalité et en oubliant qui il était quelques heures auparavant.

7heures du matin : Je m'éveille fatiguée. Il me semble que cette fatigue pèse constamment sur moi, même quand je me couche tôt. J'ouvre les yeux dès que mon réveil sonne et je me lève. Je suis déjà tout habillée. Depuis deux ans, mon mari et moi, nous avons pris l'habitude de nous coucher avec nos vêtements. Nous disons en riant que cela nous fait gagner du temps le matin. Je porte l'uniforme de toutes les femmes américaines : des pantalons très amples, un haut assorti et des chaussures de tennis à semelles de mousse. Je mets quand même des vêtements plus chics quand je vais travailler.

Je fais lever mes deux enfants et je prépare le petit-déjeuner, qui est simple : des céréales et des toasts. Puis je les prépare pour aller à l'école et je les conduis en voiture à la petite école primaire chrétienne à laquelle ils sont inscrits. C'est moi suis chargée des élèves de CP dans cette école. Ma fille est en CM2. Quand nous arrivons à l'école, je ressens une migraine tenace que je veux ignorer.

8h 45 : L'école commence. En plus des cours de CP, je donne aussi des cours en CE1 et en CE2. Avant d'y inscrire mes enfants, je les avais scolarisés à la maison pendant plusieurs années. On m'a demandé de faire un remplacement dans cette école quand un de leurs professeurs est parti. On m'a ensuite proposé un poste à plein temps. J'aime beaucoup enseigner les enfants et je suis à l'aise dans les trois niveaux dont je m'occupe. Je donne aux élèves de chaque classe les activités qu'ils doivent accomplir. J'ai préparé d'avance mes cours pour tout le semestre. On me considère comme une enseignante aimable et patiente. Les enfants m'aiment et je les aime aussi. J'aimerais pourtant que mes migraines cessent. Parfois, elles deviennent intenses vers la fin de la journée.

15h 30 : L'école est finie. Ma fille a invité une amie pour jouer à la maison. Je leur rappelle donc qu'ils doivent être prêts pour rentrer chez nous à temps. Je suis fatiguée mais je sais aussi qu'il est important que mes enfants aient des contacts avec les autres. Je me fais parfois du souci en constatant leur tendance à s'isoler et je les encourage à se faire des amis. Nous rentrons et nous montons à cheval dans le champ clos qui se trouve derrière notre maison. Mon fils me dit : "Maman, tu es bien plus gentille avec moi ici que quand tu es ma maîtresse à l'école !" Je me mets à rire, et je lui réponds : "C'est parce que je ne veux pas faire de préférences à l'école !"

17h 30 : Je ramène chez elle l'amie de ma fille. Le repas du soir est déjà dans le four.

Jusque-là, ma journée a été exactement semblable à celle d'une personne normale qui n'a pas de personnalité dissociée et qui ne travaille pas dans une secte. La raison est simple: c'est ma "personnalité de jour" qui s'exprime. C'est celle d'une bonne Chrétienne qui se soucie des autres et qui ne se doute absolument pas qu'elle vit une autre vie à d'autres moments ! Si vous m'aviez demandé à ce moment précis: "Avez-vous des activités occultes pendant la nuit ?", je n'aurais eu absolument aucune idée de ce que vous auriez voulu dire ! Car j'avais été programmée pour agir de manière absolument normale pendant la journée. Vous auriez pu me suivre et m'observer tout au long de la journée, vous n'auriez eu absolument aucune indication que je pouvais vivre une autre vie complètement différente pendant la nuit. Le seul signe étrange, c'étaient mes migraines récurrentes et les crises occasionnelles de dépression inexpliquée dont je ne parvenais pas à me débarrasser et dont j'avais souffert toute ma vie.

18h 30 : Mon mari rentre de son travail et nous passons tous à table. Nous sommes de bons amis avec mon mari, bien que nous soyons assez distants l'un de l'autre. Il vit sa vie et moi la mienne. Il nous arrive rarement de nous fâcher ou même d'avoir des désaccords. J'aide les enfants à faire leurs devoirs pendant que mon mari prépare un plan d'action commerciale pour un client.

19h 45 : Le téléphone sonne. Je prends le combiné, et quelqu'un dit : "Est-ce que Samantha est là ?" C'est l'un de mes noms de code. Je change immédiatement de personnalité : "Rappelle dans un moment" - "Dans un quart d'heure", dit la voix. J'envoie les enfants à l'étage prendre leur bain. À 20 h, le téléphone sonne à nouveau : "Samantha ?" Je change à nouveau instantanément. Ma voix devient monocorde et je réponds sur un ton métallique : "Oui, de quoi s'agit-il ?" - "N'oublie pas d'apporter les objets dont je t'ai parlé hier soir". Je donne à la personne qui m'appelle un certain code qui l'assure que je me souviendrai de son message. Il s'agit du formateur en chef, mon patron dans la secte. Puis je raccroche.

20h 30 : Je lis une histoire aux enfants. Ils ont très peur du noir bien qu'ils aient six et dix ans. Ils veulent toujours qu'une lampe reste allumée toute la nuit dans leur chambre. À mesure que la soirée avance, ils deviennent de plus en plus anxieux. "Maman, j'ai peur", me dit ma fille. Je lui réponds : "De quoi ?" - "Je ne sais pas". Elle répète souvent cela et je me fais du souci pour son caractère hyper sensible et anxieux. Au fond de moi, je sens que ces craintes ne sont pas normales et que quelque chose ne va pas, mais je ne sais pas quoi. Mon mari me dit que je me fais trop de soucis et que notre fille a hérité cela de moi. Je reste avec mes deux enfants jusqu'à ce qu'ils s'endorment. Je fais cela tous les soirs et il me semble que c'est le moins que je puisse faire pour eux.

21h 30 : Je suis prête à aller me coucher. Il me faut de dix à douze heures de sommeil par nuit, sinon je suis complètement épuisée. Bien souvent, je m'endors en lisant leur histoire aux enfants. Juste avant de m'endormir, je dis à mon mari : "N'oublie pas !" Je lui donne le code qui nous rappelle que nous devrons nous lever plus tard, au cours de cette nuit. Il me répond en allemand qu'il n'oublie pas.

1h du matin : Mon mari me réveille. Lui et moi, nous nous réveillons à tour de rôle. Nous n'avons pas besoin de réveil car notre "horloge interne" nous réveille toujours à l'heure. Je suis déjà habillée. Je m'endors tout habillée car c'est plus facile quand je dois me lever en pleine nuit. Je me sens enfin moi-même. Je peux sortir à présent et je ne me sens pas "enfermée" comme pendant la journée. Mon mari me dit à voix basse : "Va chercher les enfants". Je monte, et je leur dis : "Préparez-vous maintenant !" Ils se lèvent aussitôt sans la moindre hésitation. Ils sont complètement différents de la manière dont ils se comportent pendant le jour. Rapidement et en silence, ils se chaussent, et je les descends dans la voiture.

C'est mon mari qui conduit. Je m'installe à côté de lui. Il démarre les phares éteints jusqu'à ce que nous soyons sur la route pour ne pas réveiller nos voisins. Nous vivons à la campagne. Un chemin de terre mène à notre maison. Nous n'avons pas beaucoup de voisins qui pourraient nous inquiéter. Mon travail consiste à faire le guet et à vérifier que personne ne nous suit afin de prévenir mon mari si c'était le cas.

Une fois sur la route goudronnée, il allume les phares et nous nous rendons à notre lieu de réunion. Mon fils dit : "Je n'ai pas fini mes devoirs !" Mon mari et moi nous nous tournons brièvement vers lui, en rage : "La nuit, on ne parle jamais de ce qu'on fait le jour, JAMAIS ! Veux-tu ramasser une correction ?" Il a l'air d'être blessé. Le reste du voyage se passe en silence. Les enfants regardent par la fenêtre pendant que la voiture roule en douceur vers sa destination.

1h 20 : Nous arrivons au premier poste de contrôle à la base militaire. Nous allons jusqu'à l'entrée qui se trouve derrière la base. On nous fait signe de passer. Les gardiens reconnaissent notre voiture à nos plaques d'immatriculation. Ils arrêteraient tous ceux qu'ils ne connaîtraient pas ou qui ne seraient pas autorisés à pénétrer. Nous passons par deux autres postes de contrôle avant de nous retrouver au lieu de rendez-vous. Il s'agit d'un vaste terrain situé dans cette grande base de la marine et qui fait plusieurs centaines d'hectares. Des petites tentes sont dressées temporairement pour les exercices de cette nuit. Nous nous réunissons soit ici, soit dans deux autres lieux de réunions, trois fois par semaine.

Les gens bavardent en buvant du café. On sent un fort esprit de camaraderie car tout le monde travaille pour le même objectif. Le travail est intensif et la camaraderie est tout aussi forte. Je vais rejoindre un groupe de formateurs que je connais bien. Je leur dis : "On dirait que Chrysa n'est pas là ! Je crois que cette paresseuse de fille de p… n'est pas arrivée à sortir de son lit !" Pendant la nuit, je ne suis plus du tout la même. J'emploie des termes qui m'horrifieraient pendant le jour. Je suis très méchante et vicieuse. Les autres se mettent à rire. Quelqu'un dit : "Il y a deux semaines, elle était déjà en retard ! Nous devrions peut-être faire un rapport sur elle !" Il ne plaisante qu'à moitié. Personne n'a le droit d'être en retard, ni malade. Personne ne doit arriver trop tôt non plus. Nous avons un laps de temps de dix minutes pendant lequel tout le monde doit arriver à la réunion. Sinon, les retardataires ou les absents sont punis s'ils n'ont pas une bonne excuse. Les seules excuses admises sont une fièvre violente, une opération chirurgicale, ou un accident de voiture. Une simple fatigue ou une panne de voiture ne sont pas admises comme des excuses.

Nous buvons du café pour rester réveillés. Même dans notre personnalité dissociée, nous ne pouvons pas empêcher notre corps de protester contre le fait de nous lever en pleine nuit après toute une journée de travail. Je vais dans la tente pour me changer et pour revêtir mon uniforme. Pendant la nuit, nous portons tous des uniformes. Nous avons aussi des grades selon notre place dans la hiérarchie du groupe et selon nos performances.

1h 45 : Nous attaquons les tâches qui nous sont assignées. J'ai apporté mes journaux de route. C'étaient les "articles" que mon chef m'avait demandé de ne pas oublier. Je les garde dans un endroit secret de ma maison, dans une boîte en acier fermée à clef. Ces journaux contiennent toutes les informations concernant certains sujets sur lesquels nous travaillons.

Je me rends dans le bureau du chef formateur, dans un bâtiment proche. Je travaille avec lui car je suis son adjointe dans le corps des formateurs. Nous nous méprisons mutuellement. Je pense qu'il aimerait beaucoup me faire un sale coup car j'ai fait pas mal de plaisanteries cruelles à son sujet. Je suis censée avoir peur de lui, ce qui est le cas. Mais je ne peux pas le respecter et il le sait. Je le reprends devant tous les autres quand il fait une faute et il a souvent essayé de se venger.

1h 50 : Cette pièce qui se trouve dans un bâtiment qui ressemble à un entrepôt, a été équipée pour nous permettre de faire des expériences sur différents "sujets". Elle comprend une table de travail, un appareil d'éclairage et divers équipements. Cette salle est consacrée à des activités qui sont différentes de celles qui se passent dehors afin que les autres ne soient pas distraits par ce que nous faisons ici.

Le sujet est déjà là, prêt à se laisser manipuler. Il y a aussi une jeune formatrice avec moi. Je lui demande d'administrer le médicament au sujet. Nous étudions les effets de certains médicaments qui nous permettent de mieux hypnotiser les sujets. Nous étudions le comportement de ces sujets quand ils sont soumis à l'hypnose et à divers traumatismes. Ce médicament est injecté par voie sous-cutanée, puis nous attendons. Dix minutes plus tard, le sujet se met à somnoler. Sa respiration ralentit et se fait plus lourde mais ses yeux restent ouverts. C'est ce que nous voulions.

Je ne décrirai pas le reste de la session car c'est encore trop pénible pour moi de décrire cela. Je crois que ces expériences sur des êtres humains sont cruelles et devraient être interdites. Mais le groupe auquel j'appartenais les pratiquait constamment.

Nous écrivions toutes les informations dans un journal de route pendant tout le temps que dure l'expérience. J'avais aussi un ordinateur portable dans lequel je rentrais aussi toutes sortes d'informations. Nous étudiions non seulement les effets du médicament, mais aussi le comportement des sujets. Nous obtenions ainsi des profils très complets sur chaque sujet depuis sa plus tendre enfance. Je pouvais ainsi consulter n'importe quel profil individuel pour consulter tout ce qui concernait une personne: ses couleurs et ses nourritures favorites, ses préférences sexuelles, les techniques qu'il utilisait pour se relaxer et toute une liste de codes qui devaient déclencher certaines réponses précises de sa part. Je disposais aussi d'un diagramme décrivant son monde intérieur, celui que nous avions créé au fil des années, ainsi que le détail de ses diverses personnalités dissociées.

Le sujet sur lequel nous travaillions était facile et les choses avançaient rapidement. À un moment donné, j'ai dû corriger la jeune formatrice car elle avait commencé trop tôt une certaine opération. Je la grondai en allemand : "Il faut que tu apprennes la patience !" Pendant la nuit, nous parlons tous allemand entre nous. L'anglais et l'allemand sont les deux langues courantes dans notre groupe. Mon assistante me dit : "Excusez-moi, je croyais que c'était le moment". Je lui appris alors à discerner les signes montrant que le sujet était prêt pour l'opération suivante. C'est pour cela que j'étais une formatrice principale. C'est moi qui devais former les jeunes formateurs. Après des années de pratique, je maîtrisais complètement l'anatomie, la physiologie et la psychologie. Heureusement que j'ai arrêté la jeune formatrice avant qu'elle ne commette une erreur. Si elle l'avait commise, j'aurais été obligée de la punir.

Pendant la nuit, on n'accepte aucune erreur, jamais ! Dès que l'un de nos enfants atteint l'âge de deux ou trois ans, il est entraîné à réussir correctement tout ce qu'on lui donne à faire, sinon il est brutalisé. Ce genre de formation continue jusqu'à ce qu'il soit adulte.

2h 35 : La session est presque terminée et le sujet reprend ses esprits. Ce médicament agit rapidement et le sujet aura recouvré tous ses moyens à temps pour rentrer chez lui en voiture. Je le laisse aux soins de ma jeune assistante. Je me rends dans la salle de repos et je prends un café pour me détendre. Je bois mon café et je fume en compagnie des autres formateurs. Pendant le jour, je ne fume jamais et le café me rend malade. Mais ici, pendant la nuit, c'est complètement différent.

Jamie, une amie, me demande : "Comment se passe ta nuit ?" Je la connais sous le nom de Jamie mais ce n'est pas son vrai nom. Nous avons tous d'autres noms pendant la nuit. Elle enseigne aussi dans la même école chrétienne que moi. Mais, pendant le jour, nous ne sommes pas du tout des amies. Je lui réponds : "Pas trop bien. Il a fallu que je corrige une autre stupide gosse". Pendant la nuit, je ne suis jamais aimable parce que personne n'a jamais été aimable avec moi. Nous vivons dans une ambiance de compétition. Nous sommes toujours comme chiens et chats, et ce sont les plus cruels qui gagnent.

Je lui dis : "Et pour toi ?" Elle grimace : "J'ai dû faire faire des exercices à quelques gosses". Elle parlait des exercices militaires que doivent faire les enfants de 8 à 10 ans. Il y a des exercices militaires toutes les nuits car le groupe se prépare à une éventuelle prise de pouvoir. Les enfants sont répartis en groupes d'âge et un certain nombre d'adultes les entraînent à tour de rôle. Nous bavardons quelques minutes, puis nous retournons à nos occupations.

2h 45 : Je passe à une nouvelle session, qui doit être brève. Il s'agit d'une "remise à niveau" d'un de nos membres qui est l'un de nos chefs militaires. Je sors son profil et je l'étudie avant de commencer à travailler. Le chef formateur et un autre formateur travaillent avec moi. Nous mettons rapidement le sujet sous hypnose et nous contrôlons sa programmation. Nous renforçons sa programmation mentale au moyen de divers chocs traumatiques et nous contrôlons tous les paramètres. Tout va bien, il répond correctement. Je pousse un soupir de soulagement. Il s'agit d'un sujet facile et il n'a manifesté aucune agressivité contre nous. Quand tout est fini, je me relaxe et je me montre aimable : "Tu t'es bien comporté", lui dis-je. Je ressens toujours un nœud au creux de l'estomac quand je suis obligée d'employer la violence pour former quelqu'un. Il acquiesce de la tête, encore légèrement étourdi par la session. J'ajoute : "Tu peux être fier de toi". Je lui tapote la main. Il reçoit donc sa récompense et passe un moment avec un enfant. Il est pédophile et c'est ainsi qu'il est récompensé après une bonne session.

3h 30 : Nous enlevons nos uniformes que nous rangeons dans un endroit spécial pour qu'ils soient nettoyés. Je remets mes habits qui étaient proprement pliés sur une étagère. Nous remontons dans notre voiture et nous rentrons à la maison. Ma fille nous dit avec fierté : "La semaine prochaine, j'aurai une promotion. Ils m'ont dit que j'avais très bien réussi mes exercices cette nuit !"

Elle sait que nous serons présents, avec d'autres adultes, à la cérémonie qui sera organisée pour honorer ceux qui seront promus. Je lui dis : "C'est bien, je suis contente". Mais je me sens très lasse. D'habitude, je suis de bonne humeur. Pourtant, cette nuit-là, malgré la routine, c'était dur. Depuis quelque temps, je ressens parfois en moi quelques frissons de terreur. C'est comme si j'entendais, tout au fond de moi, un enfant qui hurle. Je transpire à présent quand je travaille avec des enfants et des adultes. Je me demande combien de temps je vais pouvoir continuer à faire cela ! J'ai entendu parler de certains formateurs qui ont craqué et qui ne pouvaient plus continuer à faire leur travail. J'ai aussi entendu ce qui leur était arrivé par la suite ! Cela me donnait des cauchemars, mais je cachais mon anxiété.

4h 00 : Nous arrivons chez nous et je m'écroule dans mon lit. Je m'endors instantanément. Les enfants s'étaient déjà endormis dans la voiture et nous devons les porter dans leur lit. Nous dormons tous profondément d'un sommeil sans rêves.

7h 00 : J'ouvre les yeux à la sonnerie du réveil, fatiguée. J'ai l'impression d'être tout le temps fatiguée. Ce matin-là, j'ai une légère migraine. Je me dépêche pour faire lever les enfants et je me prépare pour une nouvelle journée d'enseignement. Je me demande s'il y a quelque chose qui ne va pas en moi car j'ai de plus en plus besoin de sommeil et je me réveille toujours fatiguée. J'ai complètement oublié que, la nuit dernière, j'étais sortie mener une autre vie !

Certains de mes lecteurs pourront sans doute trouver incroyable que l'on puisse ainsi vivre une double vie sans même s'en rendre compte ! Mais c'est pourtant la nature de cette amnésie artificiellement provoquée. Si la programmation mentale est bien faite, notre vie pendant la nuit restera complètement indétectable et nous serons complètement amnésiques pendant la journée à la vie que nous menons pendant la nuit. C'est ce que l'on appelle une dissociation de la personnalité. La plupart des membres des sectes semblables à la nôtre, au service des Illuminati depuis des générations, souffrent de cette dissociation de la personnalité telle que je l'ai décrite dans cet article.

 

Source: http://www.latrompette.net/post/A178.une_journee.htm

 

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