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La secte infernale du Kung Fu

Voici le témoignage d’une partie de ce que le Seigneur a fait pour moi.

Mon pays d’origine a comme première religion l’animisme ; c’est-à-dire le culte des morts ou culte des ancêtres, et j’ai des origines asiatiques. Certains membres de ma famille pratiquent l’exhumation ou «retournement des morts», et font des offrandes aux ancêtres décédés, comme la plupart des descendants des familles royales du pays.

Bien que je n’aie jamais participé à ces pratiques, j’ai été liée spirituellement à cause des membres de ma famille qui les ont pratiquées.

De mes origines asiatiques, j’avais aussi des héritages d’arts martiaux. Mon père pratiquait le kung fu style wisa (un style réservé aux empereurs en Asie). Il était arrivé aussi jusqu’à la ceinture marron en karaté avec plusieurs années de pratique et d’enseignement du karaté et du judo, il faisait aussi du tae kwon do et un peu de jiu jitsu, si me rappelle bien.

A la maison on avait plein de livres d’arts martiaux sur Bruce Lee, etc. Mon père ne m’a enseigné aucun art martial. Il m’orientait plutôt vers le tennis et lui-même était mon coach, dans ce sport un peu plus doux pour une fille.

Mais très vite, à cause de tous ces liens par rapport à mes origines et ce que mon père a pratiqué en arts martiaux, je me suis très intéressée au kung fu. Cette discipline promettait beaucoup de paix, de capacité à se défendre, et de protection à tous ceux qui sont faibles physiquement, qui ne peuvent pas se protéger eux-mêmes en cas d’agression, comme les personnes âgées, les enfants, les femmes.

Les arts martiaux ont leurs stratégies de séduction par l’autodéfense, la protection des autres, la fausse paix ou une apparence extérieure calme. Ce que tout le monde appelle «être zen».

Les arts martiaux notamment le kung fu ont pour base et origine le taoïsme, le bouddhisme et l’hindouisme.

J’ai pratiqué le kung fu même style que mon père (wisa) pendant environ six ans. Je l’ai pratiqué pour pouvoir me défendre et défendre les autres, j’ai été très attirée aussi par le côté philosophique de cet art qui est comme tous les arts martiaux défini par le «yin et le yang».

Avant de rentrer dans le club de kung fu j’étais très passionnée par les livres ésotériques et phénomènes paranormaux ainsi que les arts divinatoires.

En rentrant dans le kung fu, j’ai constaté que ce que j’ai lu dans ces livres était appliqué et pratiqué directement dans le kung fu à un niveau très élevé.

Les soi-disant philosophies orientales sont exactement les mêmes choses que ce qu’on trouve dans ces livres ésotériques, divinatoires et diaboliques.

Avant et après chaque entraînement et chez soi tous les jours, on avait une séance de méditation. On nous a fait faire des «mantra» : ce sont des paroles en forme de prière, répétées plusieurs fois et adressée à soi-disant Dieu, mais pas le vrai Dieu : c’est encore pour que les gens ne se soucient de rien parce qu’on parle gentiment de Dieu.

Dans la méditation, on nous disait de penser à un crucifix blanc et tout en continuant le mantra certains des adeptes voyaient ce crucifix clairement spirituellement les yeux fermés.

La position de méditation s’appelait la position du lotus, qui est à peu près la positon de la méditation dans le yoga. Cette méditation se fait parfois avec des bougies placées devant soi.

L’entraînement consistait en des enseignements et pratiques immédiates des mouvements de défense et d’attaque avec plusieurs styles, imitant des animaux comme les singes, le héron, le serpent, et aussi le style de l’homme ivre, etc.

Les enseignants étaient très sévères et insistaient sur la précision pour faire une bonne posture pour chaque mouvement, car chaque mouvement produit un pouvoir, un pouvoir surnaturel diabolique bien sûr.

Il y avait des mouvements qui étaient utilisés pour avoir un(e) petit(e) ami(e). Et j’ai constaté que la plupart des adeptes hommes hautement classés sortaient avec des petites jeunes filles elles aussi adeptes.

On voit bien la manipulation et le contrôle sur les autres qui ne sont rien d’autre que de la sorcellerie. Certains même disaient qu’ils peuvent voyager, sortir de leurs corps pour surveiller et voir ce que leurs femmes font dans la journée ou dans la nuit. C’est ce que l’on appelle tout simplement «voyage astral».

J’ai aussi pratiqué des mouvements appelés tai chi chuan qui sont soi-disant pour entretenir le corps, pour se détendre et apporter certaines guérisons mais ce sont des mouvements qui produisent aussi des effets d’énergies spirituelles intérieures démoniaques. Cela a une apparence qui peut faire croire aux gens que ça apporte une relaxation, de la détente et de la paix, mais ce sont des grandes portes ouvertes aux démons.

Le kung fu est un art martial qui a une apparence très calme et moins violent que les autres arts martiaux. Il ressemble à une forme de danse et même la salutation entre adeptes se fait comme ceci : main droite couverte par la main gauche, pour signifier que «l’amour couvre la force ou la violence».

Mais, dans les cours et enseignements que j’ai eus, j’ai appris à viser tous les points vitaux d’une personne. j’ai appris aussi à manipuler des armes blanches de toutes sortes comme le tai-ji (deux bâtons rouges avec des tissus blancs au bout), le ri-ha-tong (une sorte de mouchoir avec une bille en acier lourde cachée à l’intérieur au bout, et qui peut tuer l’adversaire), le phon-tong (un sabre à double tranchant) et le tao (une sorte de couteau mais plus long et à double tranchant), le pi-do-gui (un morceau bambou avec les deux bouts travaillés en dents de scie et très pointus). En résumé toutes les armes pour tuer.

Dans la ville où j’habitais, pendant mon adolescence, je me promenais avec au moins une de ces armes pour me défendre au cas où quelqu’un m’embêterait ou me courtiserait.

Plusieurs fois, j’agissais très violemment envers les gens en général, envers les hommes qui me courtisaient. Les mouvements et techniques que j’ai appris au kung fu devenaient comme un réflexe naturel pour moi.

J’ai aussi porté une ceinture en tissu blanc au ventre soi-disant pour retenir les énergies qui se trouvent dans le ventre au niveau du nombril. On nous a appris la technique de respiration non par la bouche mais par le nez et le ventre, afin de pouvoir bloquer une source d’énergie dans le ventre. Il n’y a pas de cris ou « kiai » dans le kung fu pour la même raison : ne pas perdre de force ni d’énergie.

On nous disait aussi de prendre de l’eau à une source d’une montagne apparemment pure et conseillée par le soi-disant grand maître de la discipline, car apparemment pleine de calcium. Nous avons cru à tous ces mensonges et on a bu cette eau que je sais maintenant dans le Seigneur que c’était de l’eau sur laquelle cet homme a fait des incantations.

On nous disait aussi de prendre de cette eau et la mettre dans un petit flacon d’eau de parfum, à porter dans la ceinture, et qu’au fur et à mesure que des énergies se dégagent de nous, l’eau se tarit, et il faut le re-remplir après.

Encore une autre pratique sorcière très subtile, je me rappelle aussi certains mouvements que l’on nous demandait de faire dans une direction très précise quand c’est pour combattre contre quelqu’un qui ne nous aime pas, quelqu’un qui nous a fait du mal par exemple.

Chaque mouvement dans le kung fu était répété plusieurs fois pour que ça devienne des réflexes et des automatismes, mais derrière chaque mouvement se trouvaient des légions de démons guerriers et des pouvoirs spirituels maléfiques.

A travers les méditations et les pratiques de voyages astraux, des portes s’ouvrent tout grand aux esprits impurs et aux esprits humains des soi-disant grands maîtres spirituels comme le dalaï lama, les moines tibétains etc.

Dans mon cas, j’ai essayé une fois à faire le voyage astral, par la grâce du Seigneur, je n’ai pas pu le faire car je n’étais pas prête et j’avais peur. Parmi les adeptes, certains étaient morts car le «cordon d’argent», le fil de leur vitalité s’était coupé. Les conducteurs nous conseillaient de ne pas le faire sans eux car ils disaient que c’est eux qui ramènent les gens pour revenir dans leurs corps après.

Je signale également une petite remarque que les pratiques orientales comme l’acupuncture sont très usitées aussi dans le kung fu.

Les arts martiaux ne sont pas du tout du sport mais un mélange de violence et de sorcellerie pure, très subtile et séductrice.

Je me rappelle qu’un de nos conducteurs avait apparemment mal géré l’argent du club ; le fils du grand maître l’avait tabassé et apparemment du sang a coulé. On l’avait mis en prison et ce conducteur, qui était de haut niveau, était décédé pas longtemps après en prison, laissant sa femme enceinte de quelque mois.

Un autre adepte avec moi avait été tué lui aussi, laissé là et avait été écrasé sous son camion.

Je précise que les conducteurs se forment dans les temples shaolin et monastères tibétains, etc. et ils ont des pouvoirs surnaturels comme bloquer une balle dans la main sans être blessé, ou voler très haut dans certains mouvements, etc.

En pratiquant le kung fu, j’ai été liée et dominée par plusieurs esprits guerriers et humains, des esprits animaux comme le tigre, le singe, le lions, le serpent, et la domination qui les dirigeait était le dragon.

Voilà comment ces esprits manipulaient ma vie : j’étais très agressive, rancunière et avais beaucoup de colère ; j’étais très violente. J’avais toujours l’apparence du calme, comme la plupart des asiatiques, mais les griffes sortaient très vite, et quand il y a des petits problèmes je devenais très agressive et violente, les gens étaient toujours très surpris de ma réaction, car ils me voyaient toujours très souriante, frêle et calme, et tout à coup je devenais un monstre agressif, très très violent et méchant, lançant également des paroles très blessantes.

Ces esprits me conduisaient aussi dans la suractivité, la gourmandise, la rébellion car ils ont leurs lois en tant que guerriers, et ne veulent pas se soumettre aux lois et règles de la société ou de Dieu. J’étais très marginale ; ces esprits travaillent avec les autres esprits dans les musiques hard rock et métal, que j’écoutais beaucoup avant.

J’avais des problèmes avec beaucoup de gens et je les rejetais.

Mais un jour seul dans ma chambre universitaire, le Seigneur Jésus m’a parlé directement dans mon cœur. Il me fit prendre conscience de ce que j’avais fait comme mal aux gens en les rejetant avec des paroles très blessantes, et Il me dit qu’Il m’avait toujours fait prospérer dans tout ce que j’avais à faire : études, travail, santé etc. malgré tout le mal que je faisais au prochain. Ensuite, Il me rappela ce qu’Il a fait pour moi à la croix alors que j’étais encore pécheur, et je n’étais même pas capable de pardonner aux gens qui m’avaient fait du mal. Au contraire, je les rejetais et j’agissais très mal envers eux.

Le Seigneur me conduisit à me repentir, à écrire à ces personnes sans plus chercher à savoir qui avait raison ou qui avait tort. J’allai voir ces gens et/ou leur écrivis pour leur demander pardon pour tout.

J’obéis et plus j’allais voir les gens et plus le Seigneur me libérait ainsi que les gens à qui je demandais pardon ; et plus je ressentais que des poids ayant pesé longtemps sur moi étaient partis.

Le Seigneur a mis sur mon chemin Ses enfants, je me suis repentie de tout ce que j’ai fait et pratiqué devant Dieu et devant les hommes. J’ai donné ma vie à Jésus vers mi novembre 2002.

Le Seigneur m’a baptisée de Son Esprit Saint mi décembre 2002 et cinq mois après je me suis fait baptiser d’eau.

Le Seigneur m’a fait habiter avec la sœur en Christ qui m’a ramenée au Seigneur.

Ma vie chrétienne était en dents de scie, très instable, et en habitant avec la sœur beaucoup d’esprits se sont révélés ; j’avançais et je reculais dans les choses du Seigneur, je n’arrivais pas vraiment et j’avais peur de m’engager totalement dans le Seigneur. Je voulais être juste une «simple chrétienne», je fuyais les responsabilités par rapport au service du Seigneur. Les jours et les années passèrent et je manifestais beaucoup de comportements agressifs et insupportables. Pour me calmer je sortais de la maison pour ne pas me défouler sur les autres. Cela a duré des années, plus je persévérais dans le Seigneur plus le Seigneur faisait remonter en surface les choses. La sœur m’a beaucoup supporté, à cause du Seigneur, mais ce que je lui ai fait supporter n’était pas du tout facile. Parfois je ne parlais pas mais les esprits qui étaient en moi l’attaquaient, la fatiguaient vraiment. Je la remercie de son amour et sa patience envers moi tout ce temps. Que le Seigneur la bénisse.

J’avais des problèmes dans ma communion avec le Seigneur, je faisais beaucoup de rêves comme si je me retrouvais en Chine avec des maisons et temples traditionnels de là-bas.

Je n’arrivais vraiment pas à faire des prières de combat spirituel, il y avait de l’intimidation de l’intérieur et la difficulté de me concentrer dans la méditation de la parole de Dieu.

La sœur demandait au Seigneur ce qui n’allait pas en moi et le Seigneur lui a montré plusieurs fois mon image avec une tête de dragon dans ma chambre.

Une partie de la délivrance a été faite lors du séminaire avec Michelle d’Astier.

Plusieurs esprits animaux et guerriers se manifestaient et sortaient mais la domination («l’homme fort») et les esprits humains se sont juste manifestés mais ne sortaient pas.

Après ces délivrances j’allais mieux mais les problèmes n’étaient pas tous bien réglés. Le travail de ces esprits était de m’isoler : être dans la même maison que les gens, mais sans communiquer avec les autres, juste avec mon ordinateur.

Ces esprits ont voulu dès le départ m’envoyer au loin soudainement. Ils voulaient faire en sorte que je ne sois jamais chez cette sœur à qui le Seigneur m’avait confiée.

Satan voulait absolument m’envoyer aux Etats-Unis, à Marseille, en Allemagne tout à coup, et plein de propositions alléchantes se présentaient par rapport au travail, aux vacances, afin de pouvoir m’écarter du plan du Seigneur dans ma vie.

Ces esprits m’empêchaient de prendre une décision ferme pour le Seigneur. J’aimais l’isolement d’une vie solitaire alors que le Seigneur me donnait des frères et sœurs qui m’aimaient.

Un jour le Seigneur m’a dit que s’Il ne me lavait pas, je n’aurai aucune part avec Lui, qu’Il me délivrerait de toute souillure, qu’Il laverait ma conscience de toute œuvre morte par Son sang.

Entre temps, il y avait un frère qui venait d’arriver au Seigneur, et depuis le début, ce frère était gentil, mais je ne le supportais pas et j’étais même très agressive envers lui, sans raison apparente. Ce frère avait pratiqué lui aussi les arts martiaux dans le monde, et je pense que les esprits qui étaient en lui et en moi ne se supportaient pas.

Les choses allaient de pire en pire, j’arrivais très bien à communiquer avec les païens mais plus du tout avec les vrais chrétiens. J’étais totalement en désaccord avec les frères et sœurs en Christ dans l’assemblée.

J’agissais aussi comme une enfant dans tout et je ne supportais pas l’idée et même le mot «mariage».

Je savais que quelque chose n’allait pas donc je me suis décidée à m’écarter un moment de tout le monde pour un week-end pour réfléchir, m’examiner par rapport au Seigneur, m’approcher du Seigneur pour savoir aussi où j’en étais avec Lui, afin de prendre une décision.

Au travail un vendredi, j’étais poussée tout à coup à appeler le pasteur Gilles et prendre un rendez vous avec lui et son épouse afin de pouvoir leur demander des conseils par rapport à mon cas et par rapport au mariage.

Vers la fin de la discussion téléphonique il m’était arrivé quelque chose, je tremblais tout à coup et je n’arrivais même pas vraiment à bien prendre congé au téléphone et j’ai raccroché.

Ensuite j’avais plein de doute, je disais à ma collègue de travail, une musulmane : «J’irai ou j’irai pas ?» et elle m’a dit sans hésitation : «Vas-y ça te fera du bien».

J’y suis allée et dès la première discussion avec le pasteur et une femme qui l’assiste dans le ministère, des esprits commençaient à se manifester : d’abord il y a eu l’esprit de mon père qui tenait ma vie pour m’empêcher de grandir, il voulait que je reste toujours comme une petite fille, sa petite fille adorée gâtée et unique. C’est ce qu’il disait.

Tant qu’il était là, je ne pouvais pas me marier comme j’étais sous son autorité, il avait une emprise sur moi.

En même temps, comme mon père pratiquait beaucoup d’arts martiaux, j’ai hérité directement ces esprits qui exerçaient une domination sur ma vie et même si je n’ai jamais fait ni du judo, ni du karaté et les autres arts martiaux, les esprits derrière ces disciplines se manifestaient en moi en esprits animaux et mon père se retrouvait comme un maître spirituel pour moi, indirectement.

Beaucoup d’esprits animaux sortaient mais la domination, «l’homme fort» ne voulait pas sortir.

Pendant la délivrance, le pasteur a dû m’interrompre plusieurs fois car je me mettais à parler en langues orientales pour faire des incantations.

La sœur qui priait pour ma délivrance avec le pasteur a reçu du Seigneur une image de dragon.

Et c’est vrai que pendant la délivrance mon corps agissait exactement comme un dragon, et celui-ci disait qu’il était là depuis longtemps et dans toute la famille (beaucoup des membres de ma famille pratiquent des arts martiaux).

La délivrance a duré environ deux heures, le dragon me faisait très mal au niveau du dos, il y avait sa queue qu’il a fallu couper et il s’est affaiblit et a fini par sortir.

Une fois qu’il est sorti, je pouvais glorifier le Seigneur et j’étais d’ailleurs remplie de la présence du Seigneur qui me conduisait à confesser des paroles d’engagement avec Lui, d’acceptation de Sa volonté dans toute ma vie : je suis servante du Seigneur Jésus et Le servirai toute ma vie.

Juste après ma délivrance le Seigneur m’a ouvert les yeux par rapport à la personne qu’Il a choisie pour moi comme conjoint. C’est quelqu’un que le Seigneur avait mis sur mon chemin un an auparavant mais que je rejetais à cause des esprits, et nous sommes maintenant fiancés.

L’esprit de mon père était sorti, plein d’esprits animaux, des esprits par rapports aux pratiques ancestrales et l’esprit de dragon qui aussi empêchait l’œuvre du Seigneur de se faire.

Depuis ma délivrance, je ne suis plus agressive envers les gens, j’ai fait la paix avec le frère que je ne supportais pas avant, d’ailleurs avant ma délivrance le Seigneur me montrait dans les rêves qu’on allait faire la paix.

Je me suis réconciliée avec tout le monde et depuis la délivrance je suis engagée dans le Seigneur, et je ne veux plus être une simple chrétienne mais être davantage engagée avec Lui dans Son service, j’ai retrouvé la compassion des âmes également.

Avant ma délivrance, j’avais la personnalité et les caractères des esprits qui m’habitaient et après la délivrance, j’étais devenue une autre personne. J’ai retrouvé une nouvelle personnalité et un nouveau caractère, ceux que le Seigneur avait créé au départ : ma vraie personnalité et mes vrais caractères.

J’apprends petit à petit à me connaître, beaucoup de choses ont changé grâce au Seigneur.

Je rends gloire au Seigneur, je le loue et je le bénis de tout ce qu’Il a fait pour moi, Son amour, sa patience et sa compassion envers moi.

Que le Seigneur bénisse, fortifie et protège aussi tous Ses serviteurs et servantes qu’il a utilisés pour ces délivrances. Je les remercie de leur patience et l’amour du Seigneur qu’ils m’ont apporté avant, pendant et après ma délivrance.

Satan a établi des plans de destruction dans ma vie mais le Seigneur Jésus a toujours le dernier mot, et Le Seigneur Jésus est Maître des temps et des circonstances.

Dans tout ce qui peut se passer dans notre vie, il ne faut pas se décourager, il faut avoir les yeux fixés sur Jésus, Il sait à quel moment, quel jour, et comment Il nous libèrera, mais ce qui est sûr c’est qu’Il le fera. Ne jamais se désespérer par rapport à notre situation spirituelle ou celle des autres car le Seigneur vient à notre secours et à ceux que le Seigneur met à nos côtés dans son œuvre.

Il faut vraiment être libre afin de libérer aussi les autres captifs car «l’Esprit du Seigneur est sur moi, Il m’a donné l’onction, Il m’a envoyé pour porter des bonnes nouvelles aux pauvres, pour panser ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs leur libération, aux aveugles le recouvrement de la vue et proclamer une année de grâce du Seigneur ». Luc 4:18.

 

Région parisienne juin 2006

 

Source : blog.vraiment.net

 

Autres ressources pour arts martiaux

Témoignage de Henri, ex Tae kwon do

 

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Témoignage d’un ex Mahikari

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Le chrétien et le culte des ancêtres

Culte des ancêtres : l’idolâtrie dévoilée